1er octobre 2018

 

La visibilité géopolitique ne s’est pas améliorée pendant l’été.

 

D’un côté, le risque commercial alimenté par Donald Trump est de plus en plus présent, mettant la pression sur ses « partenaires », situation d’autant moins gérable pour les pays émergents.

 

 

De l’autre, l’Italie a présenté un budget dont le déficit est certes limité à 2,4 % en 2019, mais étonnamment identique sur les deux exercices suivants. Posture de négociation ou non, ce point n’a pas été apprécié, remettant les marchés européens sous tension en fin de trimestre.

Après un été plutôt calme hormis des marchés émergents négatifs, les bourses européennes ont retrouvé en septembre les points bas de début 2018.

Malgré l’incertitude politique récurrente depuis plusieurs années, les économies mondiales semblent encore bien résister, les Etats-Unis étant particulièrement surprenants de dynamisme. Après la prudence affichée depuis plusieurs mois, la chute du mois de septembre représente une occasion de profiter de valorisations devenues trop basses en Europe.

 

Ainsi, des liquidités ont été progressivement investies pour augmenter en priorité l’exposition en actions.

 

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