15 juillet 2021

 

La tendance qui domine les économies mondiales est généralisée : la révision à la hausse.

 

 

 

Les instances internationales et les économistes revoient leurs prévisions sur la croissance des PIB, les entreprises augmentent leurs perspectives de résultats, et les attentes d’inflation grimpent elles aussi, mais toujours avec l’idée que celle-ci sera temporaire.

 

Les plans de relance des États et le soutien durable des banques centrales permettent d’envisager que cette situation durera jusqu’à fin 2022 dans un contexte de taux qui demeurent (étonnamment) faibles.

 

Hors mauvaise nouvelle sanitaire, les actions devraient donc demeurer résistantes tant qu’aucun indicateur avancé d’essoufflement n’apparaitra et elles restent donc encore notre classe d’actifs privilégiée.

 

 

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