15 avril 2019

 

A la baisse exagérée du trimestre précédent succède une hausse, surprenante par sa violence, mais justifiée.

 

Les valorisations de fin 2018 étaient des niveaux de crise, laquelle était tout sauf avérée, en particulier aux États-Unis.

 

 

Si la tendance économique est au ralentissement, elle n’est pour l’instant pas problématique. L’inclination naturelle de la Chine est à une croissance moins forte, plus de 6 % par an n’étant pas tenable pour la 2e puissance économique mondiale, tandis qu’aux États-Unis, 2018 a été une année exceptionnelle, poussée par les réformes fiscales de fin 2017. En 2019, la croissance devrait dépasser le niveau enviable de 2 %. L’Europe, modérée à la hausse comme à la baisse, pourrait avoir touché un point bas au 1er trimestre.

 

L’exposition actions des portefeuilles a été réduite ces dernières semaines compte tenu de la croissance des valorisations. Les liquidités ont en partie été réinvesties dans des obligations européennes alors qu’une décision plus accommodante des banques centrales devrait maintenir les taux sous pression.

 

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