9 mars 2021

 

L’année 2021 s’affiche comme une année de forte croissance économique qui apportera son lot d’opportunités sur les marchés financiers.

 

Sur la partie obligataire, des ajustements seront nécessaires afin de bénéficier au mieux de cet environnement favorable.

 

L’inflation s’accroît, et c’est une bonne nouvelle !

L’actualité financière de ces dernières semaines a été marquée par les inquiétudes d’une forte remontée des risques inflationnistes. Cette progression de l’inflation doit toutefois être relativisée : actuellement ancrée sous les 2 % aux États-Unis et sous les 1 % en zone Euro, sa hausse sera modeste et résultera surtout de plusieurs éléments techniques et conjoncturels : augmentation des matières premières, pénurie de containers pour le frêt en Chine, effets de base…

 

Ce mouvement doit toutefois être vu comme un élément positif puisqu’il résulte finalement d’une reprise forte de l’activité mondiale et plus globalement d’un retour à la croissance après une année marquée par la pandémie et l’arrêt des économies. Alors que le risque d’entrer dans une spirale déflationniste inquiétait fortement les opérateurs de marché ces dernières années, le retour d’une inflation que l’on croyait oubliée apparaît comme une confirmation de cette reprise.

Les banques centrales resteront à la manœuvre

Une des conséquences de ce retour de l’inflation et de cette amélioration de la conjoncture est le relèvement des taux longs dans toutes les zones économiques. Cette hausse est davantage marquée du côté américain où les taux d’Etat à long terme retrouvent leur niveau d’avant crise que du côté européen. En effet, les taux d’Etat allemand et français restent majoritairement en territoire négatif, en dépit de leur récente progression qui les a ramenés sur leur niveau de l’été dernier.

 

Dans le cadre de la mise en place de leurs différents plans de soutien à l’économie (programmes d’assouplissement quantitatif des programmes d’achats d’urgence pandémique), les banques centrales sont devenues ces dernières années les principaux acheteurs de dette d’état. Ces institutions monétaires, la BCE et la Fed en particulier, poursuivront encore longtemps leurs politiques ultra-accommodantes : l’objectif est de taille puisqu’il consiste à offrir le plus longtemps possible des conditions de financement favorables à des Etats qui ont vu leur endettement fortement augmenter avec la pandémie et qui atteint désormais des montants record. Les banques centrales seront donc à la manœuvre « aussi longtemps que nécessaire » pour éviter une trop forte volatilité sur les taux d’intérêt et pour piloter leur normalisation progressive.

Un portefeuille obligataire qui doit s’adapter à cet environnement de reprise de la croissance

Ce changement de paradigme sur l’environnement de taux nécessite des évolutions au sein des portefeuilles obligataires. La performance sur cette classe d’actifs viendra à présent d’une gestion active, mais aussi d’une approche opportuniste où chaque mouvement de tension sera l’occasion de capter des rendements attractifs. Il conviendra également de privilégier les classes d’actifs obligataires qui réagiront le mieux à la reprise de la croissance. Si les perdants seront les obligations d’État qui devront être évitées les gagnants seront les obligations privées (d’entreprise et financière) qui bénéficieront pleinement de cet environnement propice au désendettement.

 

A titre d’exemple, dans les gestions obligataires de Meeschaert AM, MAM High Yield fait partie des solutions à privilégier dans ce contexte. Avec des taux de défaut qui resteront bas, ce fonds affiche un portage attractif et profitera d’un environnement de baisse des primes de risque propre à chaque période de reprise économique.
A titre de diversification, MAM Taux Variables est un outil unique de protection contre la hausse des taux. Cette solution progressera dans les phases de tension obligataire, grâce à ses investissements sur les titres les plus décorrélés aux obligations d’État.

 

Enfin, notre fonds d’allocation obligataire MAM Flexible Bonds est également positionné actuellement sur ces thématiques. Il continuera d’adapter son allocation afin de saisir l’ensemble des opportunités des différentes classes d’actifs obligataires.

 

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