24 avril 2018

 

Malgré la conjoncture de taux bas qui perdure, des solutions de placements, à échéances variables, devraient permettre de rémunérer les liquidités disponibles.

 

Conséquence de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne (BCE), l’environnement de taux actuel complexifie singulièrement la gestion de la trésorerie.

 

gestion de trésorerie 4

 

En effet, les rendements monétaires, actuellement négatifs, ne permettent pas d’offrir une rémunération satisfaisante. Seule une modification de la politique monétaire en zone Euro pourrait faire évoluer cette situation. Elle ne devrait pas intervenir avant mi-2019. Entre temps, des alternatives peuvent d’ores et déjà générer une rétribution plus attractive. Elles nécessitent de segmenter et diversifier son portefeuille selon différents horizons de placement.

Des obligations d’échéances courtes pour des durées faibles

Une première solution consiste à investir dans des titres obligataires de maturité légèrement supérieure aux placements monétaires qui s’étendent normalement entre 1 et 3 mois. Constituer un portefeuille d’obligations de maturité moyenne entre 12 et 18 mois permettrait d’obtenir une performance positive. Pour atteindre cet objectif, il est conseillé de privilégier des titres d’émetteurs privés tout en évitant les obligations d’Etat dont les rendements sont encore négatifs pour la plupart d’entre elles. Une faible proportion d’obligations « High Yield », plus risquées, devrait contribuer à améliorer ce résultat, comme le fonds MAM Short Term Bonds qui affiche des gains sur un an.

Des fonds diversifiés à échéances identifiées

Mettre en accord son portefeuille avec son horizon de placement peut être une façon de se protéger des secousses intermédiaires des marchés financiers. Les fonds à horizon (ou « Buy and Hold ») constitués d’obligations de même échéance et dont le rendement moyen à terme est connu lors de la création offrent cette visibilité. Ces véhicules de placement pourront alors être essentiellement investis en titres « High Yield » afin d’améliorer leur performance moyenne. Il faudra cependant veiller à construire un portefeuille très diversifié (plus d’une centaine de titres) afin de limiter le risque émetteur, comme MAM Euro Plus 2021 dont l’échéance est fin 2021.

Des actions pour dynamiser le rendement

Si une partie de la trésorerie peut s’adapter à un horizon de placement plus éloigné, d’autres types d’actifs peuvent offrir une alternative aux seules obligations. Ainsi, au-delà d’un horizon d’investissement de 3 ans, l’ajout d’une faible proportion d’actions pourra augmenter l’espérance de gain. Le poids des obligations restera largement majoritaire afin de maîtriser les risques. MAM Patrimoine est ainsi composé en moyenne de 15 % d’actions et de 85 % d’obligations.

 

Bien entendu, ces différentes solutions peuvent coexister dans une même gestion de trésorerie afin de combiner les différents potentiels de ces portefeuilles tout en maintenant un risque mesuré au regard des besoins de liquidités anticipés.

 

Consulter le site Meeschaert Asset Management.