7 décembre 2018

 

Le comité Pro Persona est un cercle de réflexion composé de philosophes, théologiens et d’experts de la finance, il vise à approfondir les questions éthiques qui se posent à l’activité financière et économique.

 

Sa mission ? Contribuer à une recherche fondamentale et appliquée en faveur d’une finance au service de l’économie et d’une économie au service de la personne humaine. Pour partager les fruits de ses réflexions, Pro Persona édite des Cahiers, découvrez le second numéro de la séquence « Production-Consommation » :

 

 

On produit, on consomme sans jamais vraiment s’interroger sur ce qu’est un « bon produit ». Il est important de se poser cette question d’autant que foisonnent labels bio et qualité, qui s’imposent comme une garantie. Mais à quelles conditions peut-on dire d’un produit qu’il est effectivement bon ? La bonté d’un produit se limite-t-elle à sa qualité, aux conditions de sa fabrication ? N’y a-t-il pas aussi une question de finalité ?

Du bon produit au produit bon

Un bon produit, objet ou service, chacun dira d’emblée que c’est un produit de bonne qualité. Mais est-ce uniquement cela ? On pourrait y ajouter, pour certains, la notion de rapport qualité/prix. Un bon produit serait ainsi celui qui réalise le meilleur équilibre entre bonne qualité et bon prix. Se pose alors la question de savoir ce qu’est la bonne qualité et le bon prix, appelé souvent « le juste prix ».

 

Mais est-ce suffisant ? Un produit d’excellente qualité, vendu à un bon prix, mais conçu dans des conditions inhumaines, est-il vraiment un bon produit ? Oui selon la première définition spontanée, non selon d’autres critères. Pour y voir clair, et avant même de se poser la question de la qualité d’un produit, faut-il encore se demander ce qu’est un produit, sans quoi il est bien difficile de savoir si celui-ci est bon ou mauvais.

 

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