26 novembre 2019

 

Depuis plus de 15 ans et de manière mensuelle, une étude sectorielle ou thématique est réalisée par nos équipes ISR en collaboration avec des partenaires associatifs.

 

Vous trouverez ci-dessous les principaux éléments ressortis de l’analyse du mois de septembre sur la thématique de la préservation des ressources naturelles.

 

 

La préservation des ressources naturelles se rapporte notamment à une gestion durable de la biodiversité, de l’eau et de la réduction des déchets. Il s’agit plus concrètement d’évoluer vers une économie plus durable dans un contexte où les ressources naturelles s’épuisent à un rythme sans précédent et où le taux d’extinction des espèces s’accélère. Aujourd’hui, environ 1 million d’espèces animales et végétales sont menacées d’extinction et les experts estiment que 50 % des espèces vivantes pourrait disparaitre d’ici un siècle.

Rôle des services rendus par la nature

La nature offre de nombreux services à l’ensemble de la société, appelés services écosystémiques. En d’autres termes, il s’agit des multiples avantages que la nature apporte à la société et qui rendent la vie humaine possible.

 

• 40% de l’économie mondiale repose sur les services écosystémiques
• Ces services, gratuits, ne sont pas pris en compte dans les décisions politiques et économiques, donc peu d’investissements sont fléchés vers leur gestion et leur protection

 

L’économie circulaire : un enjeu pour les particuliers et les entreprises

Définition : l’économie circulaire est un cycle de développement positif et continu qui :

 

• préserve et développe le capital naturel en contrôlant les stocks de ressources limitées et en équilibrant le flux des ressources renouvelables
• optimise le rendement des ressources en favorisant la circulation des produits, des composants et des matériaux à leur niveau de fonctionnalité maximal
• minimise les risques systémiques par la gestion des stocks et des flux de ressources

 

Dans le cadre de la responsabilité élargie du producteur (REP), l’ensemble des parties-prenantes doivent prendre en charge, notamment financièrement, la gestion des déchets produits au cours de la vie du produit. Le principe de REP existe dans la loi française depuis 1975 (Code de l’Environnement) et aujourd’hui tend à se renforcer avec de nouvelles propositions de loi en débat au niveau européen et français.

Quelques chiffres :

• Aujourd’hui, il faudrait 1,75 Terre pour tenir le rythme de notre consommation actuelle de ressources.
Source : Global Footprint Network

 

• En 2025, la quantité d’eau douce disponible par habitant sera 4 fois inférieure à celle de 1950.
Source : ONU

 

• Seuls 14 % des emballages plastiques sont collectés pour être recyclés.
Source : Société Générale Cross Asset Research

 

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