11 décembre 2017

 

Il est temps, plus que jamais, d’innover dans le domaine financier et économique en mettant la personne humaine résolument au centre. Fort de cette conviction, un comité de réflexions sur l’éthique et la finance s’est fixé l’ambition de stimuler et faire émerger des idées destinées à « éveiller et réveiller les consciences » du plus grand nombre.

 

A l’origine, début 2015, son président Don Pascal-André Dumont, Econome Général de la Communauté Saint-Martin, dresse le constat de deux besoins essentiels :

• Pour les gestionnaires, approfondir les questions éthiques afin de mieux discerner les choix qui doivent être faits dans la sélection des investissements ;

• Pour tous les acteurs du monde économique – dirigeants, cadres, membres d’associations… -, réfléchir sur le sens de leur activité afin de mieux comprendre les enjeux et les défis éthiques.

 

De la convergence de ces deux besoins est né Pro Persona. Cette réunion de philosophes, théologiens et experts de la finance et de l’économie, dont je fais partie, vise à approfondir les questions éthiques qui se posent à l’activité financière et économique. Sa mission ? Contribuer à une recherche fondamentale et appliquée en faveur d’une finance au service de l’économie et d’une économie au service de la personne humaine.

 

En effet, bien au-delà de la déontologie et de la réglementation, l’éthique permet d’éclairer les finalités à rechercher. Quelle est la place du profit dans nos activités ? Quelle est la responsabilité des acteurs ? Mais aussi, qu’est-ce que la personne humaine ? Qu’est-ce que le bien commun ? Autant d’exemples de problématiques auxquelles Pro Persona s’intéresse et tente de répondre.

 

Pour partager les fruits de ses réflexions, Pro Persona édite depuis peu des Cahiers, imprimés ou en version électronique, offrant ainsi à chacun une aide à sa réflexion et un support pour échanger avec d’autres, dans un cadre privé ou professionnel.

 

Ils sont notamment très utiles aux étudiants, les professionnels et investisseurs de demain, pour les aider à ne pas considérer l’éthique comme une option parfois difficile à marier avec le profit, trop souvent présenté comme la finalité ultime.

 

L’ensemble de ces réflexions, qui éclairent le sens de nos actions, contribueront à convaincre les sceptiques et à motiver les hésitants, pour que nous soyons toujours plus nombreux à choisir de nous engager, pour une finance et une économie toujours plus responsable au service du bien commun.

 

 

 

Consulter les Cahiers ProPersona.